Passer la frontière pour dîner chez Lipp quand l’officine du boulevard Saint-Germain est à un jet de pierre de votre résidence principale relève d’un certain snobisme. Mais ce n’est pas parce qu’on est à Genève qu’il faut respecter toutes les conventions… Première résolution adoptée à l’unanimité par la délégation.

Cette maison a bien réussi son acclimatation tout en conservant son identité et ses signes particuliers de brasserie parisienne : un décor Art Déco, des banquettes en cuir, de la vaisselle siglée et un joli brouhaha de coups de fourchettes et de conversations enjouées. Dans le Canton, c’est une institution à marque d’une croix blanche.

Au déjeuner comme au souper, Helvètes esthètes, quasi résidents et frontaliers bénéficient du même régime. Ils jouent les donneurs d’ordres à des serveurs en noir et blanc, fins conseillers prêts à donner le meilleur retour sur investissement à votre appétit dédouané. La carte est gold, voire platinium, mais le compte y est : plateau de fruits de mer, saucisson pistaché, choucroute garnie, poularde pochée, côte de bœuf et os à mœlle… rien que du bon pour jouer du couteau. La cave, sous bonne garde, fait preuve de neutralité en proposant de jolies carafes de blancs suisses, de rouges français et de vins du monde qui séduiront les plus indécis.

Le service, à la volée, risque parfois de vous faire regarder votre montre. Quant à l’addition, elle est un peu vache, mais pas de quoi cependant planquer vos avoirs ni mettre votre moral en Berne. Deuxième résolution : la Suisse, c’est de la Bâle.

Où : rue de la Confédération, Genève

Quand : après une bonne journée de trading, un match de tennis ou une régate sur le lac

Avec qui : les 3 Suisses, votre banquier, un grand horloger

A vos pieds : des pompes de luxe

Dans votre ipod : Avec le temps, Léo Ferré

Avec Caro hier en fin d’après-midi, après une ruée de filles au Monop…  pour se préparer activement à l’été à la recherche d’une panoplie ultra girly, nous avons aussi nourri nos yeux de la majesté égyptienne en allant voir Le Crépuscule des Pharaons. Chefs-d’œuvre des dernières dynasties égyptiennes, exposition présentée avec tout le raffinement requis au Musée Jacquemart-André, du 23 mars au 23 juillet 2012. Sont ainsi proposés au public plusieurs chefs-d’œuvre du dernier millénaire de l’histoire pharaonique (1069-30 avant notre ère). Durant les dix siècles précèdant la conquête romaine en 30 avant notre ère, l’Égypte fait face à une multitude d’invasions : le pays est successivement dirigé par des rois libyens (XXIIe dynastie), des « pharaons noirs » d’origine nubienne (XXVe dynastie) et des Perses (à partir de la XXVIIe dynastie), avant que les Grecs ne leur succèdent lors de la conquête d’Alexandre le Grand en 332 avant notre ère.

Tête verte de Berlin
Époque ptolémaïque (332-30 avant notre ère) et probablement Ier siècle avant notre ère. Origine inconnue Grauwacke, H. 23 cm Berlin, Staatliche Museen zu Berlin, Ägyptisches Museum und Papyrussammlung, donation : James Simon. Inv. 12500
© SMB Ägyptisches Museum und Papyrussammlung, Foto : Sandra Steiß

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Certes, Londres ne manque pas de restaurants, ni de Français, et encore moins de restaurants français. Donc, am, stram, gram, pic et pic et colégram : voilà le Boundary, boutique hotel fashion situé dans le quartier de Shoreditch, up North from Spitafield.

La première impression étonne car une fois la porte passée, il faut descendre deux étages pour pénétrer dans une salle toute en longueur, tapissée de tentures pourpres piquées de rutilant plateaux d’argent. Les tables s’ancrent gentiment dans des alcôves propices à la conversation discrète. Epargnée par la lumière du jour, l’intimité des lieux est cependant rompue par la grande cuisine ouverte, carrelée facon « tube » à l’éclairage blafard. Le contraste est un peu too much. Mind the gap.

L’accueil se fait en francais dans le texte comme sur le menu, façon “nos régions ont du talent” :  soupe au pistou, escargots de Bourgogne, bourride de Sète, pigeon d’Anjou, filet de boeuf bordelaise, gratin dauphinois et même un foie de veau aligot, resté dans les mémoires à défaut d’être resté dans l’assiette. La seule note résolumment british est apportée par l’œuf de mouette, dont il paraît que c’est la pleine saison sur les côtes britanniques… Fortune favouring the bold, on a testé, et on a aimé.

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Jüdisches Museum Berlin

J’avais envie depuis longtemps d’arpenter Berlin, enclave dynamique et éclectique  - en quelque sorte la New York de l’Allemagne par sa créativité unique. Cinq jours (et nuits.. :-) ) pour alterner richesse culturelle diurne et “décalé/déjanté” nocturne et s’immerger dans cette cité aux mille visages, laquelle n’en finit apparemment pas !

Une façade “c..” … :-)

Jeudi 3 mai : accueillie par mon ami Fred et chouchoutée comme une princesse, j’ai passé cinq jours de rêve dans un magnifique appartement de plus de 100 m2, au 4ème étage d’un immeuble à l’architecture massive – dite “Stalinienne”- dont l’intérieur a été complètement redessiné par le goût exquis de ses occupants Fred et Eric : le genre  ”Design/Déco Idéat”), si vous voyez ce que je veux dire !

Vendredi 4 mai : un climat totalement estival pour littéralement plonger avec délice dans la ville ! Le Bonheur !

Chef d'œuvre graffiti dans un complexe en réhabilitation

Démarrage tout en douceur : flânerie dans le quartier “Arty” de  Kreuzberg, Kottbusser Tor avec graffitis sur les murs en briques rouges ou beiges, usines initialement désaffectées en cours de réhabilitation, petits brocanteurs pour chiner (Fred m’a offert des lunettes Aviator Vintage à tomber par terre !), déjeuner grillade turque devant le cuistot affairé à raviver ses braises (la daurade grillée était à vous couper le souffle !)

En route ensuite pour le quartier chic de Mitte après un passage obligé par le Jüdisches Museum Berlin, chef d’œuvre d’innovation de l’architecture de la fin du XXème siècle par Daniel Libeskind en mémoire de l’Holocauste, puis Checkpoint Charlie un des vestiges de contrôle de la Guerre Froide. Le quartier de Mitte un véritable mythe : places ombragées, dômes, immeubles des années 1930 et 1940 (tout ce que j’aime !). Ce mélange d’architectures entre passé chargé d’histoire et avenir futuriste offre à cette ville un charme éclectique décalé et fascinant.

Magnifiquement étendue, Berlin impressionne par sa superficie de près de 900 km2 (soit neuf fois Paris qui ne s’étend que sur 105 km² !) et enchante, même dans ses recoins les plus huppés traditionnels comme Museumsinsel, le quartier de “L’Île des Musées” ou l’avenue “Unter den Linden” (traduction “charming” : “Sous les Tilleuls”) où des espaces de lecture à l’air libre permettent aux promeneurs de faire une pause sur des sofas”.

Berliner Dom

Salle de lecture à l’air libre devant l’université :-)

Gravir le Berliner Dom, cathédrale kitschissime reconstruite entre 1894 et 1905, permet d’accéder (en sueur ! :-) ) à la vue panoramique imprenable de la cité.

Samedi 5 mai : balade au marché de Boxhagener Platz pour les pois de senteur et l’odeur du quartier.. avant de déambuler vers le quartier juif en passant par Alexander Platz.

Arrêt obligatoire au C/O Berlin, ancien Postfuhramt (annexe servant à l’origine d’écurie pour les chevaux de la Poste) reconvertie en espace d’expositions photos et événements culturels d’art contemporain. La visite de la rétrospective de portraits du photographe Arnold Newman, des clichés de Manuel Alvarez Bravo et Aaron Siskind ainsi que d’une série “Subway” sur le métro  par Bruce Davidson m’ont totalement subjuguée. La découverte du quartier en vogue des galeries d’art contemporain : Scheunenviertel (quartier des Granges) m’a enchantée avec l’ensemble de ses cours fleuries appelé Hackesche Höfe. Bars, boutiques de fringues à dévaliser, tout incite à la dépense ! :-)

Galerie

Les pieds en sang (:-) ), j’ai fini mon périple dans le dédale des ruelles du quartier de Saint-Nicolas avant de m’échouer, lamentablement je dois bien le dire, à Alexander Platz au pied de la tour de la TV berlinoise Fernsehturm de 365 m !!!

Tour de la TV berlinoise Fernsehturm de 365 m

Retour à l’appart pour une sortie “hype” dans une soirée “électro-berlinoise” déjantée appelée “Cocktail d’Amore” (On adore !) dans un immeuble désaffecté ! Look berlinois et “boots” à talons  !!!).

Couchée à l’aube.. Demain je dors !!!!

Archi “tradi” et expo photo dans une cour à l’air libre

Dimanche : levée à 16h00 (oui je sais j’ai un peu abusé… Mais le coucher à 7h30 du matin.. Suis plus habituée ! ;-) ))

Porte d’Ishtar (VIème siècle av. J.-C.)

Me fouettant un peu pour ne pas perdre – complètement – la journée,  j’ai filé au Pergamon Museum pour découvrir l’ensemble des antiques grecques mais aussi les pièces provenant du Proche-Orient et le musée (département) d’Art islamique dont la Porte d’Ishtar qui ouvrait Babylone. En sortant le long des rives de l’Île des Musées, j’ai pu profiter des Puces du dimanche avant d’enchaîner sur la soirée “2ème tour des Présidentielles du 6 mai” dans un bar français “Le Heroes” suivie d’un “goulash” plat typique dans une brasserie berlinoise et d’une balade au clair de lune à Kreuzberg sur les rives du Landwerk Kanal. Dans cette partie de la ville, il y a des bars à la déco totalement improbable qui m’ont littéralement emballée : par exemple le “Möbel Holfe” (le Garde-Meuble) à Kottbusser Tor a empilé en vitrine des paraboles TV et des fauteuils club d’où bien évidemment son appellation !!!…

Café “Möbel Holfe” (le Garde-Meuble) à Kottbusser Tor

… ou encore l’aquarium géant du Radisson Blu Hôtel avec son ascenseur qui investit l’aquarium !

L’aquarium géant du Radisson Blu Hôtel

Lundi 7 : décision prise d’aller au Park Sanssouci à Potsdam, l’équivalent de notre Château de Versailles. Évidemment, c’était le seul jour où la plupart des monuments étaient fermés !!! Heureusement, le Neue Palais, icône baroque du XVIIIème siècle construit par Frédéric le Grand ne l’était pas ainsi que les Neue Kamere (ou Nouvelles Chambres), ancienne orangerie transformée en palais rococo pour les invités. Au fait.. vu la superficie de parc, surtout pensez aux baskets ou bien louez des vélos : vous allez sculpter votre enveloppe ! :-) .

L’Orangerie dans le Park Sanssouci, Potsdam

Chinesisches Teehaus (Maison de Thé Chinoise)

5h plus tard… atterrissage dans un bar “d’expats” français appelé “Visite ma Tente” : vous savez quel est l’origine de l’appellation ? Je vous le donne en mille : pendant les campagnes napoléoniennes, les soldats recevaient les prostituées dans leurs tentes ;-) ).. d’où l’expression consacrée.. “Visite ma tente” !

“Visite ma tente” – Franzozen barr – PAF-Gaststätten GmbH – Christinenstr. 24 . 10119 Berlin

Aujourd’hui, “Last Day in Berlin” : eh oui tout à une fin.. :-(

Mais avant de prendre le vol, balade en tramway et pédestre avec visite de la nouvelle gare centrale Berlin Hauptbahnhof : un chef d’œuvre architectural de l’architecte Meinhard von Gerkan, précédant la visite de la Hamburger Bahnhof, ancienne gare reconvertie en centre d’art contemporain, le tout couronné par un déjeuner au Sarah Wiener Café sur les berges ! Un vrai délice !!

Œuvre Fred et Tana

Enchantement d’éclectisme et de renaissance, Berlin mute, se transforme, gère et digère pour mieux vivre son présent et écrire son avenir…

Et quelle Résurrection !!!

Vous voulez un petit peu d’entrain… signe d’une renaissance printanière..

alors… Ecoutez le duo Ornette & Ours

 

 

Et… le EP Crazy Friends

 

Ornette
« Crazy Friends »
Nouvel Ep disponible chez Discograph

En concert le 13 mai au Ciné 13

Enjoy !

Le printemps donne le coup d’envoi des beaux jours. C’est le moment de retourner au jardin, de ressortir ses outils et de s’émerveiller des jeunes pousses. Justement, le Semilla est la dernière bouture des proprétaires du Fish La Boissonnerie et du Cosi, joliment acclimatée dans cette rue de Seine maintes fois labourée par les bobos locaux et les touristes de passage. Pas de pépin ici, la greffe est réussie.

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Hier, toujours en “last minute”, avec Elisa qui avait des places, nous sommes allées voir ET écouter Michel Fau au Théâtre Marigny.

Celui-là même qui avait fait sensation lors de la cérémonie des Molières 2011 par son hilarante parodie de Carla Bruni-Sarkozy.

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Ça faisait longtemps que l’idée d’aller dîner au Guilo Guilo nous chatouillait. Alors, en pleine période électorale, nous avons décidé de donner notre parrainage au chef japonais Eiichi Edakuni et d’aller savourer son programme. Le meeting est prévu en campagne, sur les hauteurs de Montmartre. Devant le point de ralliement, partisans et militants se pressent. On fait la queue, on piétine, on aiguise ses arguments et on partage ses souvenirs de la dernière réunion. Puis, à l’heure dite, les portes s’ouvrent sur une salle minuscule, véritable QG de poche où la cuisine ouverte tient lieu de tribune aux harangues culinaires. A droite et à gauche et au centre, les groupies prennent place et attendent, baguettes levées, leur candidat.

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Château Royal d'Amboise

Pour le billet que vous allez lire, je crée immédiatement une nouvelle rubrique “Valeur sûre” !
On a tous nos classiques ! Pour moi, c’est par exemple pour le cinéma “Le Guépard” de Visconti ou les romans de Jane Austen adaptés à l’écran par la BBC : “Raison et Sentiments” ou “Orgueil et Préjugés” à regarder sous la couette le week-end ! (Cha m’a prêté le coffret : je me suis régalée !!).
Dans le même esprit “Valeur sûre” dans la catégorie “WE”, vous avez… LE WEEK-END LAST MINUTE… “Châteaux de la Loire” à faire avec votre amoureux(se) ou bien même.. avec vos copines. Le week-end surprise en amoureux reste évidemment une “Valeur sûre !”…
Messieurs, pour ceux qui y ont déjà pensé.. Bravo ! Pour les autres.. Il n’est jamais trop tard pour agir… !!! :-)

Château de Fougères-sur-Bièvre

Donc, “Les Châteaux de la Loire” disais-je..
Départ samedi matin à 9h.. Après 2h30 de route, arrivée au Château de Fougères-sur-Bièvre, édifié à la fin du XVème siècle, image du château fort idéal avec son donjon, sa courtine d’entrée à mâchicoulis et sa poterne d’entrée fortifiée.
Mais tiraillés par une faim de loup à l’idée de (re) découvrir les bienfaits “œnologiques et gastronomiques” de la région, arrêt à l’Auberge de L’Ecole à Pontlevoy, ancien relais de poste exploité depuis plus de cent ans au cœur de la région. Au menu : mise en bouche : “Feuilleté de rillettes chaudes” et “Pressé de pied de cochon”. Daurade royale en plat de résistance suivie du plateau de fromages (avec bien évidemment le chèvre de la région) ; le tout accompagné d’un Menetou Salon, vin rouge de Loire.. Sortie de table évidemment un peu difficile car..  bien arrosée (:-) ) !
Inutile de vous dire que cela commençait bien !
En route ensuite pour le Château de Cheverny :  ”Totally Charming”  !

Château de Cheverny

Situé en Sologne blésoise et ayant inspiré Hergé pour la création de Moulinsart qui en est la réplique amputée de ses deux pavillons extérieurs, l’édifice compte parmi les plus réputés châteaux de la Loire. Il fut aussi une des premières demeures privées à s’ouvrir au public en 1922.

Même les plus prudes d’entre vous n’auront pourtant aucun mal à payer pour pénétrer dans cette maison pas si close de la rue des Gravilliers. Bien loin de l’Abbaye de Cluny, cet hôtel particulier arty-che accueille des processions de bobos bavards en capuche “fruit of the loom” et des beautés occidentales venant y traîner leurs savates et se remplir la panse sans bénédiction de parade. Le revers de la médaille ? Les mains jointes pour avoir une table.

La décoration de ce grand appartement oscille entre brocante de province, maison de campagne récup et intérieur travaillé d’un loft du 91 meublé chez Saturne. Au rez-de-chaussée, une grande salle à manger façon table d’hôtes Tolix encadre une table de ping-pong qui vous permettra de reprendre la balle au bond à défaut de la conversation. Montez ensuite l’escalier. Les carreaux en ciment vous mèneront au salon et à la chambre où vous pourrez pour une fois, vous coucher tout habillé(e) sans pour autant dormir le derrière dans l’eau. Longez ensuite les fenêtres jusqu’à l’armoire magique. Avec culot, poussez la porte. Derrière le miroir se cache le fumoir le mieux gardé de Paris. Grillez en une entre deux parties de baby-foot, et, sous le regard torve des animaux empaillés, repensez à votre dîner.

La carte présente les plats comme des entrées de dictionnaire. Carotte : n.f. (lat. carotta, du gr.) servie noire râpée à la coriandre fraîche ; Jambon de cochon : n.m. mammifère domestique (famille des suidés), fermier cuit rôti à la broche ; Pavé de cabillaud : n.m. (néerl. kabejlau) au thym et huile d’olive… Des articles d’encyclopédie fidèles qui ne rebuteraient pas Erik O et ses compères de la Coupole. Bref, au garde-manger, un joli choix de derrière les fagots en plusieurs pages servi dans des assiettes Limoges dépareillées qui vous encourageront pour votre prochain dîner, à remiser la ménagère 32 pièces dans le buffet. A la carte des vins, quelques ballons, du Moulin à vent et des doubles blanc, un bon échantillon proposé par un service personnel et attentif. L’addition ne vous mettra même pas sur les fesses. Il faudra donc trouver autre chose.

Le Derrière est définitivement un bon endroit pour la danse du client. Et on y reviendra. Sans honte.

Où : 69, rue des Gravilliers, 75003 Paris, + 33 1 44 61 91 95 -
Quand : le dimanche soir, le samedi midi, hiver comme été
Avec qui : votre cadet, votre canon, votre comète
A vos pieds : des back-wheels, des converses, des boots camel
Dans votre Ipod : Derrière mes solaires, Thomas Marfisi

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