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BOTERO, ESTES et VALDÉS : du lourd à la Marlborough de Monaco !

Valdes, Perfil sobre fondo azul, 2012, huile sur toile de jute, 170,2 x 121,92 cm

Valdes, Perfil sobre fondo azul, 2012, huile sur toile de jute, 170,2 x 121,92 cm

Le week-end dernier… 3 jours « off » dans le sud entre Nice et Monaco ! Un vrai break salutaire !

Je vous passe l’incontournable « Farniente » à la plage avec – enfin – du soleil… 😉 (ok je reste discrète pour celles et ceux qui n’ont pas eu ma chance…) et vais vous parler de mon « stop » à la Galerie Marlborough située aux abords du port de plaisance de Monaco.

Valdes Mariposas 2011bronze AP of 4, 66 x 162,6 x 53 cm

Valdes Mariposas 2011, bronze AP of 4, 66 x 162,6 x 53 cm

Préparation de la nouvelle expo de la galerie : Fernando BOTERO, Richard ESTES, Manolo VALDÉS… les œuvres arrivent à la galerie pour l’accrochage.. Et quelles coulisses !

Valdes, Georgia plateada, 2010, aluminum, edition de 9, 89 x 52 x 48 cm

Valdes, Georgia plateada, 2010, aluminum, édition de 9, 89 x 52 x 48 cm

Fernando Botero… soyons clairs : ce n’est pas ma tasse de thé ! Les grosses femmes type « bonhomme Michelin » très peu pour moi !

En revanche, Manolo Valdés j’adore !!!

J’aime beaucoup sa vision de la femme haute en couleurs et en tissus pour ses toiles et le hiératisme de ses sculptures. La fierté espagnole dans toute sa splendeur… croisée à la rondeur féminine.

Vivant et travaillant à New York, ce grand artiste est par ailleurs humainement discret et charmant : j’ai eu le privilège de le rencontrer lors de l’exposition à la Fondation Maeght en 2006.

Les chefs-d’œuvre du passé sont la source d’inspiration principale de ses créations parmi lesquelles on découvre les traces de grands maîtres comme Vélasquez, Matisse ou Picasso. À travers ses peintures et sculptures, Valdés raconte les grands moments de l’histoire de l’art, tout en conservant une réelle authenticité et une profonde liberté. Souvenez-vous de ses Ménines exposées au Palais-Royal à Paris en 2005 !

Estes, Staten Island Ferry Docking Manhattan, 2008

Estes, Staten Island Ferry Docking Manhattan, 2008

Quant à Richard Estes, il est considéré comme le maître du photoréalisme, une forme de l’hyperréalisme qui apparaît vers 1965 aux États-Unis.  Il est un de rares artistes de ce mouvement qui ne projette pas la photo sur la toile mais peint directement sur la toile ou le bois. Il prend plusieurs photos de son sujet et réinvente l’image. Il introduit de nouveaux éléments, joue avec la lumière et accentue certains détails. On est aspiré par l’œuvre telle Mary Poppins sautant à pieds joints dans l’image ! Mais une image des années 2000…

Peintures et sculptures — 27 juin –  6 septembre 2013

Galerie Marlborough Monaco

Estes, Rihanna, 2012, huile sur carton, 30,5 x 61 cm

Estes, Rihanna, 2012, huile sur carton, 30,5 x 61 cm

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