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Reveal de ma soirée d’anniversaire : magique !

Comme annoncé ici dans l’agenda, mon amie Aude m’a emmené lors d’une virée nocturne dimanche soir à propos de laquelle je n’avais que 2 indices : Patrick Juvet, et des paillettes. Résultat : ça n’avait rien à voir, c’était une belle revanche sur le fait que je lui avais fait croire pendant des semaines qu’on allait à une « merguez party » en l’honneur de René des Musclés, mort prématurément cet été (René, big up si tu nous entends) alors que je l’emmenais au concert de Nouvelle Vague à L’Olympia.

En vrai, on est allé voir « La Grande Magie » avec Podalydès à la Comédie Française : c’était ma toute première fois dans ce théâtre ! C’était drôle d’y aller, peu après le billet de Tana dont j’avais reparlé avec elle au cours d’un dîner la semaine précédente. Et je la rejoins pour dire que c’est excellent, que Podalydès est exceptionnel dans son rôle !

A vrai dire, j’ai été étonnée de la gravité de la pièce. L’itinéraire de Podalydès est plus que celui d’un anti-héros, il s’agirait presque d’un anti-parcours initiatique, lors duquel il apprend à désapprendre.

La démarche ressemblerait presque au doute cartésien, mais le héros de la pièce se trompe de chemin. Au lieu de faire du doute un moyen pour atteindre la vérité – dans le cas de Descartes, on peut douter de tout, sauf du fait qu’on doute, et donc qu’on pense, d’où le fameux cogito, ergo sum – il reste bloqué au niveau d’une croyance irréelle, littéralement in-croyable de prime abord. Et pourtant cet homme bien sous tout rapport va plonger tête baisser dans cet univers complètement fou, où il renie la vérité, le tangible, le monde, le temps, les autres.

J’étais très étonnée par Podalydès, que je connais très mal. J’avais adoré Bancs Publics, et j’en avais l’image d’un mec tout gentil, tout rond, tout sympathique. Et dans la pièce, il apparaît comme un grand gars tout fin, sec, avec des cheveux…je ne l’avais pas reconnu. Mais quel acteur de génie : tour à tour touchant, drôle, triste, émouvant, il porte la pièce (magnifiquement jouée par tous les acteurs par ailleurs) jusqu’à son climax final qui nous laisse pantois(es).

Un moment magique !

Infos pratiques : jusqu’au 17 janvier 2010.

Comédie-Française – Salle Richelieu place Colette – Paris 1er

Bus  lignes 21, 27, 39, 48, 67, 68, 69, 81, 95

Métro  Palais Royal Musée du Louvre (1 et 7), Pyramides (7 et 14)

Durée : 1h50 sans entracte.

En matinée à 14h30 et le soir à 20h30.

Vous pouvez acheter des places directement depuis le site de la Comédie Française.

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