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Le sumo qui ne pouvait pas grossir : un poil léger

Le sumo qui ne pouvait pas grossirAlors que la sortie du dernier « conte philosophique » d’Eric-Emmanuel Schmitt fait grand-bruit dans les médias cette semaine, Le sumo qui ne pouvait pas grossir (ed. Albin Michel), je décide de tenter l’aventure. Je n’ai jamais rien lu de cet auteur, le Français le plus dans le monde paraît-il. Au-delà du fait que j’ai envie de découvrir cet écrivain philosophe, le thème du roman fait écho en moi, et correspond à des questions que je peux me poser en ce moment : comment gérer son passé pour pouvoir avancer, se projeter, et vivre tout simplement ?

J’ai beaucoup aimé ce roman mais je suis restée un peu sur ma faim. Le sumo qui ne pouvait pas grossir, c’est un peu de cet optimiste qui a fait la réputation de Schmitt, de cette écriture limpide et brillante, de phrases drôles et de cheminement philosophique. Reste que la parole est quasiment performative, le héros se libère de son passé en le dévoilant, alors que j’aurais aimé poursuivre la réflexion un peu plus loin. Peut-être les autres romans de l’auteur seront-ils utiles pour aller dans ce sens ?

Infos pratiques

Le Sumo qui ne pouvait pas grossir

Edition Albin MIchel

99 p.

10 euros

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