Archive de Tag pour ‘théâtre de la ville’.

J’ai continué ma découverte de la danse contemporaine au théâtre de la Ville samedi dernier avec le spectacle de Robyn Orlin au titre à rallonge : “Walking next to our shoes… intoxicated by strawberries and cream, we enter continents without knocking…” . Rien que ça, oui.

Habituée du théâtre de la Ville, la chorégraphe sud-africaine mettait cette fois en scène une compagnie de chanteurs et danseurs de son pays au nom non moins à coucher dehors : les Phuphuma Love Minus. Renversants. N’empêche qu’au final et en un mot, c’était bizarre. Pas mal, mais bizarre.

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La semaine dernière, je suis allée voir un spectacle de danse au Théâtre de la Ville : un “ballet” du jeune chorégraphe Hofesh Schechter intitulé Political Mother. Il m’a fallu du temps pour savoir ce que j’en avais pensé, mais je crois que je n’ai pas aimé. L’idée globale est pourtant hyper intéressante : Political Mother propose un travail soufflant sur le corps, la distance, l’identité, le rapport à l’autre et bien sûr, le rapport à la politique.

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Activité volcanique du Popocatépetl  Activité volcanique du Popocatépetl le 1er décembre 2007. By Guano (Source : www.dinosoria.com)

Activité volcanique du Popocatépetl Activité volcanique du Popocatépetl le 1er décembre 2007. By Guano (Source : www.dinosoria.com)

Sous le Volcan – anciennement traduit par Au-dessous du Volcan – est un roman du britannique Malcolm Lowry (1909-1957) racontant la dernière journée de Geoffroy Firmin, consul britannique de son état au Mexique et  alcoolique patenté.

Sous le Volcan, c’est l’histoire de sa descente aux enfers, précipitée paradoxalement par un événement plutôt heureux : le retour d’Yvonne, son ex-femme et l’amour de sa vie, qui décide de le sauver de l’alcool malgré tout, et surtout malgré lui.

Le roman se déroule à l’ombre des deux volcans principaux du Mexique : le Popocatepelt et l’Iztaxihuatl – qu’on voit d’ailleurs au loin de chez mon père, qui aime à mesurer la météo par le fait qu’on peut voir ou non leurs ombres se découper dans les nuages. Ce qui donne des phrases comme “Tiens, aujourd’hui, il fait vraiment clair : on voit bien les volcans”. Il ne manque plus que le mezcal, et on est déjà dans du Lowry.

Roman d’amour, de mort, de politique, ce livre m’a laissé un souvenir impérissable. J’ai donc accouru au théâtre de la Ville, quand j’ai vu qu’ils en passaient une adaptation théâtrale. Et je ne l’ai pas regretté : c’était juste sublime.

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