Archive de Catégorie pour ‘Personne n'en parle !’.
Oh la la ! Je ne peux pas laisser passer ça sans vous en parler ! Quelle rigolade !
Inspiré par le célèbre personnage des sketches de Courteline, Rapétaux – comédien ringard, prétentieux et fier de l’être – l’auteur Bruno Gouery laisse libre cours à ses délires sur les “backstages” de la vie de comédien.. Casting ratés, doublages de voix, tournages de pub, etc. La panoplie des parfaits “acteurs-losers” mais tellement, tellement drôles !!!
Des saynètes écrites et jouées version “cousu-main” : dialogues ciselés, personnages caricaturaux, jeunes comédiens au talent plus que prometteur..
Oxygène garanti pour, mieux, respirer dans la grisaille ambiante !!!
En bref une occasion d’avoir une 1h10 de fous rires à en avoir mal aux côtes !
A l’affiche du 4 octobre 2011
au 25 février 2012
Fiasco
Théâtre Montmartre Galabru
4, rue de l’Armée-d’Orient, 75018 Paris
Plan d’accès
Métro : Blanche (ligne 2) ou Abbesses (ligne 12)
Bus : Montmatrobus arrêt Tourlaque ou 80-95 arrêt Damremont/Caulaincourt
Borne Taxis : rue St Joseph de Maistre
Station Vélib : rue Joseph de Maistre ou rue Lepic
Parking : 9 rue Caulaincourt ou 12 rue Forest Place Clichy
J’ai beaucoup de difficulté à écrire en ce moment et rien ne m’inspirait.. mes billets se sont donc fait rares.. mais là j’ai envie de vous parler d’un film que j’ai désiré voir à sa sortie en février 2010.. mais que je n’ai pu découvrir que ce soir.. .. les aléas de la vie.. : Disgrace de Steve Jacobs adapte le roman de l’écrivain sud-africain J. M. Coetzee illustrant les affres perpétués de l’apartheid..
Synopsis : John Malkovich, toujours somptueux dans la justesse de l’incarnation de ses rôles, très souvent sulfureux (Les Liaisons dangereuses de Stephen Frears en sont un bel exemple..), campe un professeur de poésie anglaise à l’université du Cap, séduit.. voire même hanté par le désir que lui inspire.. l’une de ses étudiantes… qui finit par se soumettre.. désarmée et tétanisée par la perversité de l’adulte en face d’elle.. une version actualisée de la double personnalité d’un homme à la “Dr Jekyll et Mr Hyde” dont Malkovich a le secret..
Sur fond d’étendues arides de l’Afrique du Sud, j’ai donc suivi avec un profond intérêt les pérégrinations du Professeur David Lurie dans sa quête de recherche de lui-même mais aussi de rédemption que les obstacles, placés sur sa route, lui permettent, peut-être.. qui sait.. d’atteindre..
Quelques longueurs malgré tout n’ont pas réussi à éroder mon intérêt pour cette analyse de la violence humaine, de la complexité et des contradictions cérébrales de l’Humain.. Entre Sado-Masochisme et Amour.. où se situe la frontière ?
Tout le monde le sait les ArtyficiElles ADOORRRRRENT Angus & Julia Stone : Chacha et moi l’avons toutes deux évoqué : la-bo-de-ma-vie et Angus & Julia Stone : Down the Way.. une découverte !
En ce qui me concerne, mon amie Caro vient de me faire découvrir l’album précédent.. j’en suis tombée de ma chaise, littéralement atterrée de n’avoir pas eu la démarche de regarder ce qu’ils avaient sorti avant..
A Book Like This, sorti en 2007, vous immerge dans un environnement à la fois triste et doux, mais d’une extrême délicatesse. Chaque note qui s’envole a la légèreté d’une plume.. Les harmonies de guitare, la sonorité des cordes d’une grande subtilité et le chant de l’harmonica épousent les voix.. en un corps à corps en parfaite symbiose.
Je rêve de cette harmonie que j’aimerais perpétuelle.. quand la musique s’arrête.. c’est la déception et la frustration assurées..
Quelle douce surprise. un mardi soir .. zapping devant la télé.. et là je tombe sur August Rush.. typique comédie romantique américaine basique sortie apparemment fin 2007.. Jamais entendu parler..
Enfin, une raison valable de réactiver notre rubrique “Personne n’en parle !!!!
Emportée par ce petit film.. de manière inéluctable.. séduite peu à peu par la fraîcheur d’une histoire, certes peu crédible, mais tellement jolie.. mon cerveau a redécouvert le plaisir d’être transporté par un conte mais pour adulte.. Le rêve ne nuit pas.. bien au contraire..
Sypnosis : deux jeunes musiciens de deux horizons différents s’aiment sur les toits, une nuit, avant d’être séparés.. Cette union furtive donne naissance à un enfant, prodige musical..
Quelle surprise de découvrir que l’acteur principal masculin, Jonathan Rhys Meyers (vous savez le beau gosse de Match Point de Woody Allen, modèle pour Hugo Boss et acteur principal de la série Les Tudors que j’ai adorée !!!) se trouve être par ailleurs mais on le sait moins, fils d’un musicien John O’Keefe, autodidacte, chanteur et guitariste ! Une grande partie de la BO du film est donc chantée par cette star du moment.
Quelle palette de talents !!!
Désirant ainsi prolonger ce sentiment inattendu de douceur et de flottement, je me suis empressée de l’acheter ..
Vous en découvrirez quelques extraits ci-dessous :

Hier soir, j’ai décidé de me faire un kiffe et de revoir Orgueil et Préjugés, le film adapté du roman éponyme de Jane Austen. Je vous l’ai déjà dit ici ou là, je ne suis pas très portée sur les comédies romantiques et les bons sentiments. Mais y’a quand même des classiques du genre, comme Love Actually. Ou Orgueil et Préjugés. Enfin, ça, c’était avant que je le revoie. Lire la suite »

Ma copine Ilham et moi sommes allées voir My name is Khan il y a quelques temps. Un film prenant sur l’identité et la religion musulmane au lendemain des attentats du 11 septembre avec la sublime Kajol (qui a des faux airs de Marion Cotillard) dans le rôle principal féminin et la superstar de Bollywood Sharukh Khan dans le rôle titre. Pour moi, ça a aussi marqué un premier pas dans l’univers si particulier de Bollywood, car même si le film a été pensé pour l’export, il se pose en héritier des codes de ce genre, avec beaucoup de couleurs, beaucoup d’émotions, beaucoup de… temps (3 heures bien tapées).

Sharukh Kan et Kajol
Oh là là.. encore un film d’une émotion incomparable.. Un tournage de quelques jours aux moyens réduits et au scénario écrit de quelques pages sans aucune prétention..
Et pourtant.. c’est l’apothéose au Festival de Sundance en 2007 où ce long-métrage irlandais reçoit le Prix du public.. idem au Festival international du film de Dublin ..
La légende de deux âmes esseulées et meurtries.. unies progressivement par leur passion commune : La Musique.
Le sous-titre de l’affiche en résume d’ailleurs l’essence : “Certaines rencontres vous marquent toute une vie”… Rien à ajouter.
Synopsis : Dans les rues de Dublin, un homme joue de la guitare en mémoire de la petite amie qui vient de le quitter. Il rencontre alors une jeune immigrée qui, comme lui, rêve de vivre de sa musique. Deux âmes seules se rencontrent autour de leur passion, la musique… Il sort d’une rupture douloureuse. Elle est mariée à un homme qu’elle n’aime plus. Dans un monde idéal, ils seraient fait l’un pour l’autre. Ensemble, ils vont accomplir leur rêve de musique..
Ce film est aussi une belle histoire d’Amitié entre son réalisateur John Carney qui a été bassiste du groupe dont le leader était Glen Hansard : l’acteur principal (cf. photo ci-dessous).
Après avoir été dirigé musicalement par le leader de son groupe, ce réalisateur- musicien qu’est John Carney a pu, avec brio, inverser les rôles..
Glen Hansard et Markéta Irglová (l’héroïne), avant tout musiciens avant d’être apprentis-acteurs, incarnent leurs propres rôles brûlants de fraîcheur et de vérité !
Fantastique !!!
Et la B.O.. un Bijou !! (facile à trouver sur iTunes..)
Bon je ne me suis pas beaucoup exprimée la semaine dernière… week-end de 5 jours oblige en Normandie où le wifi se fait quelque peu rare…
Au moment de créer la rubrique “Personne n’en parle !” avec Caro, j’avais décidé grâce à mon groupe de cinéphiles préféré de parler de Head On (ce que j’ai d’ailleurs fait..).
En réalité, celui dont j’avais désiré parler en tout premier et me l’étais interdit car la rubrique n’existait pas encore est : Loin de la terre brûlée — en anglais The Burning Plain, sorti en 2008.
Un samedi soir seule chez moi… j’en ai, encore une fois, pris plein la figure.
3 femmes, 3 destins entremêlés avec 2 actrices magnifiques Kim Basinger (qui avait littéralement disparu de la circulation) et Charlize Théron..
Un réalisateur extraordinaire : Guillermo Arriaga, acteur, réalisateur, scénariste à la filmographie déconcertante puisqu’il est par ailleurs producteur des films d’Alejandro González Iñárritu : les démentiels Amours chiennes, 21 Grammes et Babel (je suis fan à 500% des 3 !!!). Il a aussi remporté en 2005 le Prix du Meilleur Scénario au Festival de Cannes pour Trois Enterrements.
Scénario violent… Tout en émotions, expressions, personnages (si beaux !) aux destins broyés, morcelés par le réalisateur qui peu à peu reconstitue le puzzle pour le plus grand bonheur de la spectatrice que je suis qui se laisse conduire.. (ce qui n’arrive pas souvent
)
Je vous laisse découvrir la bande annonce..
Little Miss Sunshine fait partie de ces films qui suscitent une forte réaction, surtout quand on avoue que non, on ne l’a toujours pas vu. Généralement, une exclamation en voix de tête du type : “QUOOOOOOOIIIIIIIIIIIII??? Mais c’est TROP bien, il faut que tu le voies” avec 1 000 points d’exclamation derrière. Et ma sempiternelle réponse du “oui, oui, à l’occasion”…Il se trouve que l’occasion a pris la forme d’un DVD à 5€ à côté de chez moi, et surtout de mon sublime nouvel ordinateur, cadeau d’anniversaire de mon père, avec un écran qui fait honneur aux films (il faut dire que comme je ne regarde pas souvent la télé, je n’ai pas de lecteurs DVDs et mon poste est loin, mais alors vraiment très loin, des écrans plans qu’on voit en boutiques actuellement).
Alors comme souvent, quand on a tellement d’attentes d’un film, on reste un peu sur sa faim…Cela dit, dans la lignée de Away we go, la philosophie positive du film fait plaisir à voir. Lire la suite »






