Archive mensuelle pour novembre 2011.

Le décor de ce cabinet de curiosités ne manquera pas d’éveiller la vôtre. Table intime et confidentielle du 9ème, le Petrelle se niche au bout d’une ruelle curieusement sombre d’un Paris du 19ème siècle. Une fois la porte passée, on hésite entre un salon littéraire et la salle à manger d’un hôtel de province ou l’on aurait pris pension. Une demi-douzaine de tables à peine. Sur les nappes blanches, des bouquets de roses anciennes côtoient d’élégants plateaux d’argent et d’étranges natures mortes placées sous globe. Du plafond, la lumière d’imposants lustres en bois doré se tamise sur la pièce, et haut sur les murs, quelques massacres surveillent un gros chat satisfait, nostalgique d’une époque révolue. L’esthétique est définitivement romantique, le dîner l’est tout autant. Ici, l’inspiration et l’enthousiasme ne s’opposent pas.

Lire la suite »

Ah la la !! Cela fait vraiement trop longtemps que je ne me suis pas manifestée.. la tête prise par mille choses.

Mais bon.. là je viens de sortir du Centre Pompidou, initialement pour aller voir la rétrospective Edvard Munch. En fait, j’ai pu aussi y découvrir la sublime exposition “Danser sa vie”

Edvard Munch (1863-1944) souvent plus considéré comme un artiste du XIXème siècle était en fait résolument « moderne », c’est la thèse que défend l’exposition que lui consacre le Centre Pompidou, à travers près de cent quarante œuvres, dont une soixantaine de peintures, cinquante photographies en tirages d’époque, une trentaine d’œuvres sur papier, des films et l’une des rares sculptures de l’artiste. Son expérience de la photographie, du cinéma, ses lectures de la presse illustrée ou encore ses travaux pour le théâtre ont en effet profondément inspiré un ensemble d’œuvres à voir évidemment.. mais plus d’un point de vue historico/culturel que d’un point de vue sensoriel..

Lire la suite »

Le Dauphin, c’est un peu comme le Gallimard de la rentrée littéraire. On ne sait pas si c’est bien, mais on en a tellement entendu parler qu’on serait trop sot de ne pas en tourner quelques pages. Ne serait-ce que pour s’assurer un quart d’heure de conversation lors du prochain diner en ville. Donc, après moult délibérations (style “doit-on suivre la mode ou bien la devancer”), on réserve pour le service de 19h30, un horaire à lui seul complètement élitiste, et on dit merci. Avoir une table dans ce restau de l’avenue Parmentier relève de l’exploit. Et mérite bien pour cela quelques lignes d’écriture.

Le Dauphin est le second opus du Chef basque Inaki Aizpitarte, auteur déjà prime pour le Chateaubriand, figure de la Restauration, génie du bistronisme et ambassadeur du menu unique. La formule du grand D est toute différente. Ici, le dauphin nage en eaux ibériques en francisant le principe des “racions”: de jolies portions individuelles permettent d’essayer une bonne partie de la carte, table des matières appétissante.

Lire la suite »

Vous aimez le blog ? Likez-le sur Facebook !

 | 

Retrouvez nous sur Paperblog

Sélection Ulike

Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.