Archive mensuelle pour mai 2011.

Pas le temps de faire escale à Cancale ou de vous transporter au Tréport pour un plateau de fruits de mer?  Embarquez sur le Charlot, navire amiral de la place Clichy, vous en p(r)incerez rapidement pour le Roi des coquillages, mais attention, marins d’eau douce s’abstenir!

Lire la suite »

Une soirée boulot à la Gaîté lyrique et donc une occasion d’y découvrir la nouvelle exposition.. celle de Matt Pyke & Friends : “Super computer romantics” (21 avril – 27 mai ).
Considéré comme l’un des designers les plus innovants de sa génération, l’anglais a contribué à la vulgarisation du motion design dans le monde. Après une première reconnaissance artistique en 2009 avec l’installation Forever au Victoria & Albert Museum de Londres, une première exposition monographique propose onze œuvres et installations originales pour la Gaîté lyrique.

Lire la suite »

Ce n’est pas poussé par le hasard que vous réserverez un bout de mezzanine pour bruncher le dimanche à l’Alcazar, point cardinal de la rue Mazarine. Reine de la nuit, cette adresse est aussi belle de jour.
D’avantage connue pour ses soirées high heels / cufflinks, ce palais nocturne fait aussi, le soleil levé, les riches heures du quartier. Une fois les portières des G7 claquées, les derniers verres long drink essuyés, les sièges alignés et le couvert à nouveau dressé, la scène est à vous. Privilège des avant-premières, comme des soldes de presse et du théâtre en matinée, vous profitez du calme sans être emporté par la foule.

L’ambiance est “famille je vous aime”, grandes tables et rires d’enfants dans ce grand loft un peu vide. On (s’) y entend malgré tout parfaitement. Le décor, miroirs et mobilier pointu, vous fait néanmoins sentir un certain décalage. Le service, curieusement un peu lent, porte encore quelques paillettes sur l’épaule, signes de la fatigue des excès de la veille, mais cela ne gache rien au menu brunch discrètement innovant.

Lire la suite »

Gustave Caillebotte, Pêche à la ligne, 1878 Huile sur toile, 157 x 113 cm, Collection privée © Courtesy Comité Caillebotte, Paris

Je sors à peine de ce ravissement.. Et là dans un des jardins de mon cher 18ème, allongée dans l’herbe, avec Supertramp “Breakfast in America” à fond entre les oreilles, je vous écris car j’ai une profonde envie de vous parler de Caillebotte ! (Si.. Si.. on peut aimer ET associer Caillebotte ET Supertramp!!!). L’IPhone a décidément été fait pour moi !!!!

Gustave Caillebotte, Un Balcon, 1880 Huile sur toile, 69 x 62 cm, Collection privée © Courtesy Comité Caillebotte, Paris

Du 25 mars au 11 juillet 2011, le Musée Jacquemart-André présente Dans l’intimité des frères Caillebotte, peintre et photographe. À la croisée de la peinture impressionniste et de la photographie, cette exposition évoque l’univers artistique et intime des frères Caillebotte.

Lire la suite »

Laissez-vous prendre dans les filets des “Papilles”
Envie de dîner dehors tout en vous sentant comme à la maison? Réservez votre rond de serviette à la table de cette délicieuse adresse à deux pas du Luxembourg, banquiers et famille royale en moins.
On vient en voisins, en habitués, on ne frappe pas. Mieux, on vous attend même si l’heure tourne. Vous ne perdrez pas votre temps à faire étape dans cette ancienne cave à vins qui, après 7 ans d’existence, a pris de la bouteille. Et vous aurez même plaisir à vous laisser prendre dans ses bouchons.

L’accent est clairement du Sud-Ouest dans ce joli bistrot de la rue Gay-Lussac dirigée par une jeune équipe qui n’hésite pas à mouiller son maillot. Derrière le grand comptoir, l’épicerie fine a conservé ses rayonnages et vous invite à en faire l’inventaire: aux murs, spécialités régionales et jolies bouteilles font alterner cuit et crus qui vous donne envie d’accompagner un tour de France de saveurs parfois désuètes mais qu’on (re) découvre avec plaisir. Conserves, terrines, confitures et alcools s’étalent en sépia et les étagères remplacent habilement la carte de vins. Papillonnez mais choisissez!


Le menu unique se révèle être une bonne formule, proche de celle d’un repas familial. Velouté de choux fleur, pétales de lard fumé et quenelle de crème, épaule d’agneau de 7 heures, légumes en ratatouille, fourme d’Ambert et prune confite, panna cotta de fraises. Pas de surgelé, d’additifs, d’arômes artificiels. C’est mijoté, patient, parfois nostalgique et charmant, ça rappelle la maison.


Où? 30 rue Gay Lussac 75005 PARIS – Tel : 01 43 25 20 79
Menu “retour du marché”, entrée plat fromage dessert : 31 €
Avec qui? Votre ailier droit, votre quart de mêlée, en équipe
Quand? Le vendredi soir en sortant du ciné, le samedi après le match pour une troisième mi-temps, le dimanche soir pour prolonger le week end
A vos basques: des espadrilles
Dans votre ipod: Tout doucement, Vincent Delerm / Keren Ann

INCROYABLE ! A mi-chemin entre le XIXème et le XXème siècle, cet homme est un pur GENIE !!

Intellectuel, doué d’un talent infini : créativité, onirisme, maîtrise absolue de toute expression du cheminement de Création : huile, pastel (l’un des plus grands maîtres avec Degas), fusain, eaux-fortes et lithographies, etc..

Comment ce génie at-il pu être supplanté dans l’esprit du public de notre époque par d’autres (même moins talentueux que lui !)

Organisée par la Rmn-Grand Palais, le musée d’Orsay et la communauté d’agglomération de Montpellier/ musée Fabre, Montpellier, cette exposition est réalisée avec le concours exceptionnel de la Bibliothèque nationale de France. Elle sera présentée au musée Fabre de Montpellier du 7 juillet au 16 octobre 2011.

Cette ensemble est un pur enchantement de réflexion et d’humour sur le sens même de l’Humanité, illustré par des thèmes récurrents comme “L’œil” ou ce qu’il appelle aussi “La vision” ou bien “L’araignée souriante”. Wikipedia résume parfaitement son travail d’introspection en une phrase : “Son art explore les méandres de la pensée, l’aspect sombre et ésotérique de l’âme humaine, empreint des mécanismes du rêve.”

Une univers irréel à la frontière de l’expressionnisme de Munch avec des sujets sombres (voire “noirs” !.. « Il faut respecter le noir. Rien ne le prostitue. », dit-il..), le monde merveilleux de Klimt à la palette chaude et  irradiante, le symbolisme de Gustave Moreau et l’avènement du surréalisme (dont il est considéré comme l’un des précurseurs) .. Qui dit mieux ??!!!!

Odilon Redon (1840-1916) A Edgar Poe / planche I : L’oeil, comme un ballon bizarre se dirige vers l’infini, 1882. Paris, Bibliothèque nationale de France © Bnf

Odilon Redon se trouve être à la fois “Un” et “Multiple”. Chaque œuvre présentée, se suffisant à elle-même, est unique par la magie de sa création et par l’unicité de traitement du sujet..

Le tout accompagnée de ma très chère Claude, amie et mentor, dans une ambiance douce et feutrée.. empreinte d’une sérénité quasi spirituelle.. Une immersion intemporelle dans un univers illimité en somme..

Bienvenue dans l’élégance de la “4ème dimension d’Odilon Redon”..

Odilon Redon (1840-1916) Profil sur méandres rouges, pastel, vers 1900. Musée d’Orsay, Paris © service presse Rmn-Grand Palais / Hervé Lewandowski

Le char d’Apollon, Odilon Redon (1840-1916) Paris, musée d’Orsay © RMN (Musée d’Orsay) / Hervé Lewandowski

Vous aimez le blog ? Likez-le sur Facebook !

 | 

Retrouvez nous sur Paperblog

Sélection Ulike

Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.