Archive mensuelle pour octobre 2010.

Jean-Pierre Laporte - Girolle – 1969 Fauteuil en polyester armé de fibre de verre, garniture mousse et tissu. Présenté pour la première fois au Salon des Artistes Décorateurs en 1969 Edition limitée Edouard Edwards 2010
J’ai toujours aimé le Design : c’est la raison pour laquelle je suis allée aujourd’hui faire un tour à la première édition de Design Elysées sur les Champs.
J’en sors à peine.. et j’ai encore pris une claque !
Le fin du fin avec Guillaume Canet, c’est que vous ne savez jamais où il vous entraîne !
L’Emotion.. c’est son registre. Bien qu’énergique et endurante, à chaque film, il arrive à m’épuiser
Attention… dans l’excellent sens du terme !
Etonnée, séduite, agacée, larmoyante, hurlant de rire, stupéfaite, saisie d’angoisse, en deux heures, je suis lessivée !! Bref sa palette est inépuisable.
Avant d’aller voir le film, je découvre juste que c’est l’histoire d’une bande de copains qui, à la suite d’un événement bouleversant, décide, malgré tout, de partir en vacances au bord de la mer comme chaque année…..

Hier soir, j’ai décidé de me faire un kiffe et de revoir Orgueil et Préjugés, le film adapté du roman éponyme de Jane Austen. Je vous l’ai déjà dit ici ou là, je ne suis pas très portée sur les comédies romantiques et les bons sentiments. Mais y’a quand même des classiques du genre, comme Love Actually. Ou Orgueil et Préjugés. Enfin, ça, c’était avant que je le revoie. Lire la suite »

« Dessine-moi le syndrome de Stendhal », Installation 380x180x184cm (tableaux et plexi tube s/socle) – 2010
Aujourd’hui, j’ai envie de vous parler d’une artiste dont la travail et la personnalité me séduisent profondément : Katrin Fridriks, alias Katabox. Née en 1974 à Reykjavik, Islande, Katrin Fridriks a été élevée au Luxembourg et en Allemagne, a vécu aux Etats-Unis pendant plusieurs années et réside actuellement à Paris. Elle a étudié le japonais, parle cinq langues et est passionnée d’architecture.

Ce dimanche, j’ai eu envie de ressusciter une habitude perdue depuis quelques mois : la chanson ou l’album du dimanche. Aujourd’hui, j’ai le coeur un peu lourd, l’automne est là, je suis emmitouflée dans mon canapé. J’ai envie d’accrocher mes idées sur une corde à linge pour les mettre à sécher. Et pouvoir les changer rapidement.
Heureusement, j’ai demandé du soutien à John – Legend, of course. Son dernier album, enregistré avec le groupe de hip-hop The Roots est sorti le 21 septembre dernier et autant le dire d’emblée : c’est énorme.
Aujourd’hui, je suis allée au musée Jacquemart-André. J’adore ces musées privés si dynamiques qui se creusent la tête pour apporter du nouveau à leur public !
Cette fois c’est le XVIIème siècle qui se trouve à l’honneur : c’est Rubens, chef de file du mouvement baroque flamand dont on parle dans cette exposition.. confronté au classicisme de notre Poussin national.
Il faut savoir qu’à l’époque tous les artistes voyageaient déjà énormément : les peintres flamands venaient en France, les artistes français partaient s’installer, temporairement ou même définitivement, en Italie. Les influences se mêlaient, appuyées par la diffusion de la gravure.. voire même s’affrontaient !
Sous le règne d’Henri IV, puis sous la régence de Marie de Médicis, les artistes flamands, Pierre-Paul Rubens en tête, obtiennent une grande partie des commandes royales : Philippe de Champaigne dans le domaine du portrait ou Frans Snyders dans celui de l’art animalier.
Les artistes français influencés adoptent de nombreux sujets et modèles flamands : natures mortes, scènes de genre comme celles des frères Le Nain et iconographies mythologiques.

L'île de la Jatte
Il était une fois a un jet de pierre de Paris, une île sur la Seine, une île pas vilaine, une île quasiment mystérieuse malgré les hôtes huppés et médiatisés qui en avaient fait leur repaire. Alors un jour comme eux, comme la crème de la crème, laissez vous compter fleurette et plongez dans (l’île de) la Jatte, le Petit Poucet vous attend au tournant.
Certes, le lieu est connu, vu, déjà vu, revu. Déjeuner Corporate, fête des mères, baccalauréat du frangin et même plan drague propret, vous avez déjà certainement fréquenté sa table. Seulement, de la même façon qu’on apprécie de se replonger dans un bon livre, on aime retrouver ici la grande salle, les nappes blanches, le beurre salé et la demie Vittel. C’est une belle toile, un déjeuner sur l’herbe en intérieur, un peu comme si la province montée a Paris déclinait les conseils de la Baronne Staffe.

Il m’a fallu du temps pour rentrer dans Le goût des pépins de pomme, premier roman de Katharina Hagena. Parce que j’ai envie de chaleur, de gaieté, de comédie, j’ai failli le mettre de côté pour le reprendre plus tard. Ce n’est pas que ce n’était pas bien, au contraire. Ce n’était juste pas ce dont j’avais envie.
Et puis, un jour, je me suis rendue compte que j’avais envie de lire quelques pages avant de me coucher. Et peu à peu, je suis complètement rentrée dedans. Mélancolique, lent, mais d’une justesse infinie, Le goût des pépins de pomme retraçe l’histoire de trois générations face aux joies et aux épreuves de la vie. Lire la suite »







