Archive mensuelle pour juin 2010.

Pour mon tout premier festival de musique, je suis bien tombée ! Les Solidays ont été déments, à tel point qu’il m’a fallu 3 jours pour recouvrer les forces pour faire ce billet
. J’ai fini dimanche soir à 2h du matin, quelque part à l’ouest en train de chercher ma voix…Récit de ces 2 jours de folie !
Impossible d’écrire mon (mes) billet(s) hier car j’étais trop fatiguée :
vivre les choses et en même temps les raconter c’est émotionnellement compliqué !
Eh oui l’émotion ça (m’) épuise !
J’ai donc décidé de faire un billet “compil” et pas 3 billets quotidiens !
Pour moi, c’est une première : 1ère édition de Solidays.
Je suis comme une gamine dans un magasin de jouets : je veux tout voir, tout explorer, tout écouter.

Ma copine Ilham et moi sommes allées voir My name is Khan il y a quelques temps. Un film prenant sur l’identité et la religion musulmane au lendemain des attentats du 11 septembre avec la sublime Kajol (qui a des faux airs de Marion Cotillard) dans le rôle principal féminin et la superstar de Bollywood Sharukh Khan dans le rôle titre. Pour moi, ça a aussi marqué un premier pas dans l’univers si particulier de Bollywood, car même si le film a été pensé pour l’export, il se pose en héritier des codes de ce genre, avec beaucoup de couleurs, beaucoup d’émotions, beaucoup de… temps (3 heures bien tapées).

Sharukh Kan et Kajol

Le titre de ce post m’est venu assez naturellement, quelques jours seulement après avoir écrit sur l’Inde en livres. Le plus japonais des auteurs anglais, qui dépeint à la perfection la campagne, les cottages et les collines verdoyantes de provinces aux noms se terminant par “shire”, est un spécialiste des romans lents. L’intrigue avance toujours à pas de souris. Et pourtant, elle est animée d’une tension telle qu’on a l’impression d’être toujours sur le point de vaciller vers un chaos indescriptible. Ishiguro en 3 romans, ça donne Les Vestiges du Jour, Nocturnes, 5 nouvelles de musique au crépuscule et Auprès de Toi toujours.

C’est vrai, il est plutôt patibulaire et froid, et il me rappelle furieusement un mec que j’ai connu et qui n’est pas l’épisode le plus glorieux de ma vie. En plus de tout ça, il dit du mal de Bénabar. Et Bénabar, il a beau chanter les barbecues, moi j’aime bien (bon, pas écouté le dernier album, faut pas pousser mémé dans le sus-mentionné barbecue non plus). Alors j’ai fait de la résistance passive quand il a sorti “La Superbe” dont tout le monde parlait : je ne l’ai pas écouté. A Superbe, superbe ignorance.
Mais bon, faut vivre avec son temps. Biolay et Bénabar se sont même réconciliés en février dernier. Et puis, faut dire qu’on a déjà une connexion forte Benjamin et moi car ce sont mes meilleurs amis qui ont racheté son appart, celui qu’il cite dans la chanson “Brandt Rhapsody” au 59 bd de Ménilmontant… Pour honorer ce lien fort entre nous, mes dispositions ont un peu changé à son égard. Mais je n’écoutais toujours pas son album. Je ne suis pas un Gandhi facile, non mais.
Et puis un jour, La Superbe m’est tombé dessus et je l’ai écouté…et réécouté. Force est de reconnaître que l’album mérite son titre de meilleur album de l’année remporté aux Victoires de la musique (Benjamin Biolay a aussi été sacré meilleur artiste masculin de l’année). Les textes sont ciselés, les mélodies précises, les histoires sont belles…Depuis, je l’ai liké sur Facebook, j’ai hyper envie de le voir en concert et dois bien admettre que La Superbe mérite bien son nom…
La Superbe philarmonique aux dernières Victoires de la Musique
Si tu suis mon regard
La Superbe est un double album édité par Naïve.
Vendredi soir, Tana et moi avons eu la chance d’être invitées au concert d’Absynthe Minded à la Maroquinerie. La petite salle à côté de la Bellevilloise a encore tenu ses promesses : le concert était revigorant, plein d’énergie, avec une ambiance qui dépote et du bon son… De quoi vraiment oublier la VDM de la semaine, de la journée, du mois…Un bol d’air frais dans un monde de brutes !
La première fois que mon regard s’est posé sur la photo de l’affiche de l’exposition de Willy Ronis au Musée de la Monnaie de Paris (avec le Jeu de Paume), j’ai été immédiatement saisie par la pose du sujet, si semblable dans l’approche aux différentes “femmes à la toilette” de Degas.
Programme de Solidays 2010 Sous réserve de modification – vérification dans les points de vente.
Vendredi 25 Juin Wax Tailor • Archive • Kasabian • NERD • Olivia Ruiz • Ghinzu • General Elektriks • Winston McAnuff • Hocus Pocus • Staff Benda Bilili • Revolver • Féfé • Curry & Coco • Phoebe Killdeer & The Short Straws • Smod • Blood Red Shoes • Les Musiciens du Métro…
Samedi 26 Juin Rodrigo y Gabriela • Diam’s • Jamie Lidell • Jacques Higelin • Toots & The Maytals • Babylon Circus • Hindi Zahra • BB Brunes • Skip the use • The Inspector Cluzo • Oldelaf • Jil is Lucky • Vanessa Paradis • Carmen Maria Vega • Fanga • Tumi & The Volume • Jamaïca • Bang Bang Eche • Mei Tei Sho • Yvan Le Bolloc’h & Ma Guitare… • Paris Jeunes Talents…
Dimanche 27 Juin Matthieu Chedid / -M- • Nneka • Pony Pony Run Run • Florence & the Machine • Femi Kuti • Souljazz Orchestra • Izia • Shakaponk • Java • Che Sudaka • Oxmo Puccino • Ariane Moffatt • Jeff Lang • Delphic • Brother Ali • Local Natives • Gush • Tremplin de la Région Île-de-France…
Wolfmother a annulé sa tournée européenne pour des raisons de santé. Prévu initialement le samedi 26, Wolfmother est remplacé par Jamie Lidell.
Nous vous donnons donc rendez-vous !!!!!!!!
les 25-26-27 juin aux Solidays 2010
– à Paris –
Hippodrome de Longchamp
Adresse
Route des Tribunes
75016 Paris
Accès
Bus : 244, 244N
Métro : Ligne 1 – Porte Maillot
Ligne 10 – Boulogne – Jean Jaurès
Ligne 10 – Porte d’Auteuil
RER C – Neuilly – Porte Maillot
Contact
info@solidarite-sida.org
http://www.solidays.org
Du 25 au 27 Juin 2010
Le sujet à partager avec vous aujourd’hui est beaucoup moins léger (nous sommes loin des robes de stars et des Manolo Blahnik ou Christian Louboutin’s shoes..).
L’exposition Crime et châtiment dont le titre est évidemment emprunté à Dostoïevski, aborde une période d’environ deux siècles : de 1791, lorsque Le Peletier de Saint-Fargeau réclame la suppression de la peine de mort, jusqu’au 30 septembre 1981, date du vote de son abolition en France.

En grande fan de Sex and The City devant l’Eternel, il était évident que j’allais aller voir ce deuxième film. Mais je n’allais pas non plus me précipiter : pas question de faire la queue dès le mercredi, j’ai ma fierté et de toute façon, je ne pouvais pas, j’avais piscine (ou presque). Du coup, j’y suis allée le samedi, avec l’appréhension que la salle soit complète. Faudrait quand même pas que le film me passe sous le nez…Que nenni, il restait 500 places, pas de quoi jouer des coudes pour se frayer un chemin dans la salle obscure. Lire la suite »









